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Aspect général et historique de la propriété

Vue d'Ouest Cette propriété de 764 m² habitables, trouve ses origines au XV° siècle. A cela, s'ajoutent les communs et aut...

jeudi 16 février 2017

Le cadastre au début du XIX° siècle

Nous constatons que les bâtiments de ferme étaient reliés à l'habitation. Nous apercevons également l'emplacement des 2 puits, ainsi que l'importance du moulin.

mardi 13 septembre 2016

Photos Diverses et variées

Dallage salle à Manger

Porche d'entrée

Enfilade de pièces de réception au rez-de-chaussée



Panoramique par une société de Production cinéma
1985


Grand Salon

Tour Ouest

La Cloche

L'Ecurie

La Fontaine

Garage et sellerie


Cage d'escalier d'honneur

Escalier (pierre de Volvic)

Cave principale



Après la tonte

Le Caveau

Couloir du 2°étage donnant sur escalier de service

Vue du haut de la tour centrale

Vue Est depuis la tour centrale

Une chambre du 1°étage

Vue depuis la façade sud en fin de journée

Vue depuis le Nord Ouest

Ecurie

La plus petite chambre de la maison


 Les greniers
 Les greniers
Le tout dernier chantier Toiture, achevé en février 2017


L'Eau est une richesse !

La source, la fontaine, les bassins et les 2 puits.

Le captage de la source s'organise à 400 mètres de distance, sur un terrain compris dans la proposition. 
Le droit d'eau est donc total.

Le captage est accessible par un regard. Il est curable.
L'eau s'introduit dans la propriété par une canalisation et une fontaine. Elle est situé entre les dépendances et les bâtiments d'habitation. Jusqu'en 1960, c'était la seule façon de s'alimenter en eau, à l'aide de broc.
La qualité de l'eau est bonne et potable. 

Une série de regards conduit l'eau jusqu'au premier bassin, à l'origine son utilisation était à usage de lavoir. Ce bassin, fut par la suite destiné au plaisir de la "nage" et de la "patauge" pour les enfants.
Une nouvelle série de regards transporte l'eau jusqu'au jardin potager, exploité par mon père jusqu'en 1975.

Il existe 2 puits, fermés. Le 1° au début du siècle dernier, à l’avènement de la première version de ce qui est aujourd'hui appelé "l'eau courante", je veux parler de la source. Il se trouve à 5 mètres de la façade principale. Il peut alimenter la création d'une piscine, dont emplacement idéal est déjà déterminé; ou alimenter pour partie la maison. 

Le 2° puits n'a jamais été officiellement repéré par ma génération ou celle de mon père.
Il fut observé sur un plan, de la fin du XVIII°, dont j'ai eu connaissance. 
Il se trouve en contrebas du tilleul centenaire, sous un massif de noisetiers.

A 3,50 €/m3, imaginez le gain, pour l'alimentation d'une piscine de 200 m3...




Le Village

Il est situé à 7 minutes d'une sous-préfecture, elle-même dotée de tous les services:
-Services de Santé privés et publics.
-Services commerciaux de détails et grands surfaces.
-Club de sports et de loisirs (Boowling, golf à 15 minutes, centre aquatique, aérodrome...)
-A 01H00 de Vulcania.
-A 50 minutes du domaine skiable.

Entre Val d'Allier et Livradois, la vocation de ce village est agricole. Tout proche du Parc Naturel du Livradois-Forez dont la commune est riveraine.

Toute proche (6km) d'un échangeur routier, sur un axe Clermont-Ferrand/Béziers gratuit.
Issoire à 7 km soit 12 minutes
Clermont-Ferrand Centre à 30 minutes (cité de 300 000 habitants, capitale de l'Auvergne).
Lyon Centre à 185 km soit 02H00 minutes dont les 2/3 par autoroute (ou au choix l'ensemble du parcours).
Paris à 455 Km soit 04H30 minutes

Paysages: Les boisements se retrouvent en accompagnement des cours d'eaux.
63% de la surface communale est dédiée à l'Agriculture. Les structures d'exploitations sont plus importantes que la moyenne de cette petite région agricole "Limagne Sud".

Vocation Agricole:
La terre est vouée à 80% aux cultures céréalières, complétées par une petite production bovine et ovine.
Il existe également une petite production avicole.
La potentialité agronomique des sols est jugée assez favorable.

Loisirs et Nature:
La Chasse est une activité sportive distrayante dès le mois de septembre, la pêche trouve également son lot de rus et de rivières.
Les pistes de ski sont à 45 minutes.

Climat:
Le climat est agréable. Situé à 380 mètres d'altitude, le site bénéficie du climat de la "petite-Provence" qui débute au sud de Clermont-Ferrand.(micro-climat).
L'hiver peut y être rude, mais sans différence avec l'ensemble du territoire de France, comme très estival en juin, juillet et août.
L'arrière saison est souvent très belle.

Démographie:


Recensement 2013 => 596 habitants.

Situation géographique et limitrophe à l'extrême Ouest, du Parc Naturel Régional du Livradois-Forez:

-Eglise fortifiée du XII°siècle


Aspect général et historique de la propriété




Vue d'Ouest

Cette propriété de 764 m² habitables, trouve ses origines au XV° siècle.
A cela, s'ajoutent les communs et autres dépendances d'une surface expertisée de 602 m².
L'ensemble se situe sur un terrain constitué d'un parc d'agrément, enclos, prés, d'une surface 
de 30 000 m².

Il existe 2 puits, l’un à 5 mètres face à la tour centrale, l’autre à l’ouest près du tilleul planté en 1881. Il existe également une source traversante qui alimente 2 bassins. la quiétude et la tranquillité s'organisent soit par un mur et grille d'enceinte, soit par un rideau d'arbres protecteurs.
La qualité d'un environnement préservé, vous assure l'authenticité du site. 

Ses pages sont destinées à vous imprégner de l'âme d'une maison, de son passé, de son charme, de ses possibilités exceptionnelles d’extension en matière de potentialité économique. 

Vous trouverez sur ce blog, la présentation d'un bien de prestige. Les expertises techniques ont été réalisées.



Imaginez votre destin futur en vous portant acquéreur de cette propriété 


Sa présentation comprend une description qui ne peut ignorer l'aspect historique et généalogique des différentes lignées de propriétaires qui ont construit, entretenu et conservé cette demeure.

Par un ensemble d'éléments qui proviennent soit des archives départementales du Puy de Dôme, soit d'archives familiales, j'ai réalisé un(e) historique/généalogique des bâtiments :


La Salle de Treigneux:

La toute première famille répertoriée, propriétaire des lieux, est celle des  "la Salle seigneur de Treigneux" ou   "d'Estredieu » .
Les comtes de la Salle sont également barons de la Rodde, Chaussenac et Saint-Mary. 
Il s’agit d’une ancienne famille chevaleresque, connue depuis 1010, originaire d’Auvergne, Languedoc et Bourgogne. Alliés avec les familles Scorailles, Douhet, Charpin, Autier, la Fage, Pellisson, Murat de Rochemaure, Chavigné.
Plusieurs membres seront, au travers des siècles, remarqués :

  • Godefer de la Salle, célèbre navigateur, explorateur de l’Afrique méridionale (1390).
  • Pierre de la Salle, abbé de Tauves, chargé par François I° de la ratification des Traités de Madrid et de Cambrai.
  •  Jean de la Salle, évêque de Lescar en 1519.
  • Claude de la Salle, grand Maréchal de l’ordre de Malte en 1596. Ambassadeur de France à Venise et Constantinople.


Damas:
Jean de la Salle, seigneur des lieux et son épouse, Isabeau de la Vernéde auront une fille unique, Marie de la Salle.
Elle s’allie le 03/02/1647, par mariage, à Claude de Damas. Il est écuyer, seigneur de Colombette en forez et du Buisson. Il est le fils cadet de Georges de Damas seigneur du Rousset et d’Anne Andrault de Langeron, il commande une compagnie du régiment d’Auvergne.
Il est tour à tour lieutenant, mestre de camp, major du régiment de chevau-légers du baron de Canillac et sert sous les ordres du Prince Thomas de Savoie.

Son fils Guillaume, écuyer, seigneur du dit lieu, et de Gignat, nacquit le 24/02/1648.
Il épouse par contrat le 18/09/1694, Marguerite du Four de Villeneuve. Elle est fille de feu, seigneur de Salles-le-Balladoux et autres lieux, conseiller à la cour des aides de Clermont, et de Jacqueline Rochette.
Guillaume et Marguerite auront deux fils. Le cadet, Pierre-Hector, sera lieutenant-colonel des carabiniers du comte de Provence, puis mestre de camp, brigadier de cavalerie. Il meurt à Saint-Germain en Laye le 01/06/1780. Son frère aîné, Antoine-François, 
est baptisé le 20/10/1699. Lieutenant-colonel au régiment de Ponthiévre, chevalier de Saint-Louis, il épouse Huguette de Thy de Milly, fille d’Alexandre, seigneur de Viry de Curtil et de Claveisolles en Beaujolais, sa mère se nomme Christine de la Faye de Vaux.
Antoine-françois meurt le 17/11/1756, laissant un fils, Alexandre.

Alexandre, qualifié comte de Damas, naît ici, le 18/10/1755. C’est le Personnage historique de cette maison ! Il entre comme page dans la maison de la Dauphine le 01/04/1771 pour 3 années. Il tient ensuite rang de Sous-lieutenant, sans appointements dans le régiment d’Orléans-Dragon, puis de capitaine. 
C’est en cette qualité qu’il entre dans les dragons de la reine pour revenir aux Dragons d’Orléans, il est nommé mestre de camp dans le régiment de Soissonnais le 11/11/1782.
Promu colonel au régiment de Beauvaisis le 10/05/1788, il reçoit la croix de Saint-Louis le 08/04/1789. Démissionnaire le 05/02/1792, il rejoint le Prince de Condé, qu’il suivra jusqu’en 1801.Il est nommé maréchal de camp en 1795, puis lieutenant-général des armées du roi par ordonnance du 05/11/1814 avec rang au 22/06 précédent.
Il commanda l’Infanterie Royale de Louis XVIII (réfugié à Gand),  à Alost pendant les 100 jours.
Admis à la retraite en octobre 1816, il est substitué à la paierie de son cousin, le duc de Damas-Crux.
Légitimiste, il refusera de prêter serment au Roi des Français, Louis-Philippe (qualifié par les légitimistes d'usurpateur, descendant d'un régicide).

C’est en avril 1783, qu’Alexandre épouse Marie Joséphine Catherine Collet, fille du président du conseil supérieur au cap de Saint-Domingue. Elle est admise aux honneurs de la cour le 19 mai suivant.

Classé parmi les émigrés, la seigneurie  se retrouve sur la liste des biens nationaux.

Un plan tracé à la main, montre que la propriété n’avait rien à voir avec la configuration d’aujourd’hui. A deux mètres sous terre,des recherches mettent à jour des fondations au beau milieu des corbeilles de fleurs, face à l’ancienne cuisine ! 

La Révolution :

Le bien national est acquit par Marc Malbet le 3 ventôse de l’an sept. Il s’est rendu adjudicataire du 4°lot, du domaine, vendu nationalement. Il demeure à la Brugère sur la commune de Madriat. Passe ensuite à sa fille Catherine Malbet épouse de Jean-Baptiste Bathol, père. Déjà, il existe une volonté d’agrandir ou de réunir le domaine puisque des actes organisent l’acquisition de terres sur les communes avoisinantes. Passe ensuite à Jean-Baptiste Bathol, fils, qui se fait aussi appelé Bathol Saint-Amant. Il meurt sans alliance ni descendance, à Chatelguyon, le 05 août 1858. Par testament olographe en date du 19 décembre 1851, il institue pour son héritière universelle, mademoiselle Emilie Pinchon, demeurant à Montferrant.
Vue Sud


Les Fabre de Saint-Mande :

Cette famille originaire d'ardes sur Couze, n'est pas référencé au sein de la noblesse française. Elle s'allie pourtant aux plus anciennes familles d'Auvergne, obtient le droit de créneaux , d’oubliettes et de fleurs de Lys…
Depuis le 16 décembre1651, les Fabre occupent la propriété de Saint-Mande (autrefois Mende) sur la commune de Saint-Yvoine, près d’Issoire. Benoit Fabre de Saint-Mande (1818-1894) profite sans doute du conseil du maire de Brenat, un Podevignes de Bouchatel comme sa mère, pour acquérir le site en août 1861.
Les modifications architecturales semblent importantes. Des bâtiments sont rasés, et les tours modifiées.
Son épouse, Gabrielle Demallet de Lavédrine, lui a donné deux enfants, deux filles, Pauline en 1852 et Lucie en 1858.

Le 03/09/1889, Gabrielle meurt âgée de 61 ans, Benoît en a 10 de plus et vivra son veuvage pendant 5 ans. Il s’éteint le 22/08/1894. Benoit a réuni plusieurs propriétés, pour une centaine d'hectares.




Gaston, mon arrière grand-père, épouse Lucie en 1880
 alors qu’il est en garnison à Riom (63).

En cette fin de XIX° siècle il prend sa retraite de lieutenant-colonel.
La réorganisation  est désormais sa priorité.

Pour leur fils, officier de cavalerie, Gaston & Lucie transforment les communs.
La construction d'une écurie de 8 stalles, d'une fenière, remise à voitures, scellerie s'effectue en 1900.
Toutes les fenêtres du rez de chaussée sont transformées en portes-fenêtres, l’escalier principal est déplacé au nord, la toiture refaite. 

Création d'un salon d'été au nord, espace fraîcheur, par l'ajout d'une véranda de 30,54 m².
Le téléphone arrive sur la commune en 1913.
Il existe alors un service public qui permet à tous les habitants du village, de prendre des messages ou d’émettre des appels depuis la maison. Les domestiques assurent le relai avec le village situé à 1,6 km.
Elle deviendra jusqu'à la guerre de 1914, une résidence d'été.
A l'époque du 1° conflit mondial, les domestiques "hommes" sont mobilisés ainsi que le fils de la maison. La propriété est fermée, jusqu'en 1919.



De retour de la Grande Guerre, mon grand-père Guy prend possession des lieux, accueille ses parents, durant les périodes estivales, leur réservant des appartements privés.

Durant l'occupation allemande, un dépôt de munition clandestin est organisé par l'instauration d'un accord entre ma grand-mère Edmée et le Général de Maison-Rouge. La rumeur locale, laisse entendre que la propriété échappe de peu au pillage et à l'incendie, par l'occupant.

En 1957, la maison est à nouveau fermée. Elle devient résidence de vacances, pour 2 familles constituées de 18 membres. Elle ne s’ouvre à nouveau qu’en 1971, mon père,  décide dès 1970 de la reprendre  pour en faire sa résidence principale. De grands changements interviennent : sanitaires, chauffage central au fuel. En trente ans toutes les toitures auront été refaites (écurie re-suivie en 2015 et grenier à grain actuellement "2016-2017" en réfection totale). Mon père renonce à l'utilisation de l'annexe qui était destinée à l'usage des domestiques. La grande cuisine voutée, est tranférée dans l'ancien fruitier, jouxtant la salle à manger par le nord. certains espaces concervent le cachet d'une décoration 1900, comme le grand-salon et les deux salons contigus, ou l'escalier principal en pierre de Volvic.

Les années 90 confortent cette remise en état par la réfection complète de la toiture principale. La préoccupation de l’isolation thermique s’organise par le remplacement des premières fenêtres.

Deux chaudières alimentent le confort des lieux, l'une au bois, pour la demie-saison, l'autre au fuel pour les périodes plus rudes.

A l'automne 2013, la propriété est choisie comme cadre de tournage, pour le film "la Clinique du Docteur Blanche", en complément des plans tournés au Château de Parentignat (diffusé sur Arte).





Vue Nord


On devine encore sur certaines vitres du grand-salon, gravé par le diamant du vitrier de l’époque, le nom  du client, Monsieur de Saint-Mande. 


Vue Est depuis le sommet de la tour centrale

Les Dépendances

Le porche d'entrée, ouvre sur un premier bâtiment destiné anciennement au bois, aux chevaux et voitures à cheval. Alors appelé remise, le garage peut contenir jusqu'à 4 véhicules.
Attenante, la scellerie.



Les anciennes écuries ont longtemps servi de stockage.
Les stalles sont en chêne et pourraient après modernisation (eau courante...), retrouver leur vocation originelle.
Un accès par l'intérieur vous conduit au 1°étage.
Au rez-de-chaussée et de l'autre côté du porche, une grande pièce de 61 m², voûtée, offre de multiples possibilités d'aménagement, avec constitution d'un jardin privatif.


Cette partie reconstruite en 1900, à fait l'objet de refections de toitures en 1986/1988/1989/2015 et 2016.

Au-dessus de l'écurie une "fenière" de 97 m², offre la possibilité d'un stockage de foin et paille.

En continue, d'ancienne chambre de service.
Une série de greniers, pouvant être réaménagés en appartement.
Un 2° escalier  extérieur, en pierre, permet la division des espaces.
Un 3° escalier en pierre, donnant sur le chemin donne encore une possibilité d'accès.


La totalité de cette surface comprend 602 m².

L'Annexe

L'annexe de cette propriété ne manque pas de charme.
Délaissée par mon père qui souhaitait reporter le réaménagement, cette partie de l'habitation comprenait jusqu'en 1957, l'ensemble des pièces destinées aux servitudes. La surface totale de cette partie est de 170,33 m².


Elle peut être utilisée en maison d'amis, de gardien, ou comprise dans l'utilisation courante du bâtiment principal.

Le rez-de-chaussée peut parfaitement supporter une restructuration avec l'utilisation de l'ancienne cuisine comme pièce principale. Elle est typique des XVI et XVII°siècle. Voûte et cheminée monumentale, four à pain, souillarde et office à usage de cellier ou de petit bureau. Les portes sont d'époque.

Un accès au 1°étage lui est propre, par l'escalier en bois de la tour est.
Au premier étage, l'ancienne lingerie et les 3 chambres offrent un espace suffisant pour un usage distinct de la maison principale.